Une indicible relation d’amitié liait le peintre, sculpteur, émailleur,… Jean-Joseph Sanfourche, miaulétou de toujours, et le photographe Robert Doisneau. “Heureux d’avoir de vos nouvelles” écrivait ce dernier en 1988, “de mon côté je n’écris guère, tout mobilisé que je suis par le travail, je fais exprès de déployer une activité qui n’est pas convenable pour le vieux type que je suis devenu mais cela me fait oublier la situation un peu triste dans laquelle je me trouve alors je remue ma caisse à jouets pleine de matériel photographique. Ce matin le remords m’a fait chercher quelques images de chats que je vous adresse…” Une des raisons sûrement qui convainc Jean-Joseph à mettre sa parole au service d’un livre “Doisneau Regards en Limousin” qu’il est presque impossible à trouver en librairie. La mienne ne fait pas exception à cette règle…. Sans trahir le secret - mais quand même -, la confrérie organisant tous les ans la fête de la Quintaine ( quésako la Quintaine ?) vient d’obtenir l’autorisation des enfants de Doisneau d’exposer dans Saint-Léonard les photos de cette fête saisies sur le vif en 1951. Espérons que l’on puisse après coup faire éditer localement cette collection. Je prends toujours plaisir à discuter avec Jean-Joseph lorsqu’il passe à la librairie. Cela me fait penser qu’il n’est toujours pas passer récupérer l’ouvrage de Herbert Lottman sur le séjour parisien d’Oscar Wilde…