Au début du printemps, un nouveau conseil d’administration et un nouveau bureau ont été élu par l’Assemblée générale de l’Association des Commerçants et Artisans Miaulétous (A.C.A.M.). “Nous sommes une équipe, explique Carine Simonet-Périgord, la nouvelle présidente, “nous nous partageons les rôles et essayons de proposer autre chose, avec notamment des responsables de secteur, chacun ayant son quartier“. La nouvelle équipe se veut un lien entre les commerçants-artisans de Saint Léonard-de-Noblat et leurs partenaires. C’est pourquoi elle a opté pour un nouveau nom : A.V.E.C. Saint Léonard ! En effet, “avec” est une conjonction de coordination qui instaure une relation. L’association “A.V.E.C. Saint Léonard” en fera de même entre ses membres, les institutions, les collectivités et plus particulièrement avec la clientèle. Assurément, la relation humaine se trouve être au coeur des projets de l’association. C’est pourquoi elle se propose entre autres de réfléchir à l’élaboration d’une charte de qualité, gage d’un accueil chaleureux et d’un savoir-faire particulier pour la clientèle. Elle essaiera de surprendre la population à travers ses animations (structures gonflables pour enfants, repas de quartier ouvert à tous, etc.). Soyez donc vigilants dans les semaines qui viennent et surveillez les affichages en vitrines car vous allez découvrir des nombreuses surprises grâce à la centaine d’artisans-commerçants de Saint Léonard-de-Noblat ! Le bureau d’A.V.E.C. Saint Léonard : présidente : Carine Simonet-Perigord (salon Cari’Coif), vice-présidente : Angélique Bouchy (Les p’tits bouts), secrétaire : Frédéric Pouzol (La Librairie des Ecoles), secrétaire adjointe : Isabelle Gilliard (Le Monde de Léo & Léa), trésorière : Isabelle Daccord (La Créathèque) et trésorier adjoint : Johan Chevalier (Photographie Chevalier).
Lu dans le dernier bulletin municipal
7 juin 2010Les Estivales du Livre s’organisent
3 juin 2010
Avis aux lecteurs d’un jour ou de toujours : rencontres, dédicaces et “apéro-lectures” pour la “Fête de l’Eté” les jeudi 8, vendredi 9 et samedi 10 juillet à la Librairie. Jean Vareillaud, Serge Vacher, Roland Bosquet, Pierre Louty, Alain Lacouchie, Michel Baury, Gérard Brutus, Jean-Pierre Gourvest, et bien d’autres… Si vous avez l’occasion ou l’envie de passer par là, n’hésitez pas à venir bavarder un petit moment avec eux et à découvrir leurs livres !!!! Un apéro-lecture avec Jean-Guy Soumy sera même organisé. Patience : le programme est loin d’être arrêté et d’autres surprises vous attendront pour ces premières “Estivales du Livre” de Saint-Léonard.
Fête de l’Eté à Saint-Léonard : un auteur confirme
28 mai 2010
Dans le cadre de la première édition de la « Fête de l’Eté » supportée par l’association commerçante AVEC Saint-Léonard les 8, 9 et 10 juillet prochain, la Librairie des Ecoles organise son rendez-vous littéraire de l’Eté et sera heureuse d’accueillir à l’occasion de cette grande manifestation commerciale tous les passionnés de livres. Ma librairie souhaite s’associer à cette « Fête de l’Eté » en permettant aux visiteurs de rencontrer leurs auteurs favoris et découvrir des écrivains nouveaux, des livres surprenants ou insolites et c’est pour ces raisons que j’ai hier après-midi solliciter l ‘aide des maisons d’édition régionales. Au cours de ces trois jours en effet, j’invite volontiers un ou plusieurs auteurs à venir participer à une séance de dédicaces et ainsi profiter de la promotion faite autour de cet événement cantonnal. D’ors et déjà, Roland Bosquet, des éditions de la Veytizou, m’a confirmé sa présence le vendredi pour la matinée en me ” félicitant pour cette initiative” en ajoutant qu’il me faudra “ du temps pour inscrire ce genre de manifestation dans l’esprit des gens et des lecteurs mais il faut bien commencer un jour. “
Et si je souhaitais vendre ma librairie ?
25 mai 2010
Quelle serait la meilleure recette pour vendre rapidement mon commerce ? Cette question m’a tarubusquée hier soir ( et encore ce matin… et encore longtemps je pense) quand j’ai appris le départ discret d’un de nos boulanger cette semaine. Doit-on privilégier le contact avec nos chambres consulaires en mettant en vente une librairie sur transcommerce par exemple ? Doit-on passer par des organismes privés comme l’office du commerce ? Une agence immobilière du coin qui nous a fait travailler depuis le début est-elle compétente en la matière ? Doit-on négligemment libeller une jolie annonce et la déposer sur le bon coin ou ailleurs, sur des sites professionnels en attendant que l’acheteur potentiel morde à l’hameçon ? Doit-on provoquer le destin ou attendre le moment ? Pour répondre à ces questions, je me suis ne me suis basé sur mon expérience personnelle : en effet, le rachat de la librairie des ecoles est le pire exemple de ce qu’il faudrait faire. Alors que je sortais de chez le banquier pour parler du financement d’un projet de reprise, je suis passé devant la devanture fermée de ce commerce. Un kraft blan étendu de tout son long. A vendre et un numéro de portable. Le premier projet échouant, ce numéro traînant encore sur le bureau, j’ai appelé. Le produit à vendre : ” à une quinzaine de kilomètres de Limoges, dans petite ville de 5.000 habitants, à vendre librairie généraliste de niveau 1 d’une superficie de 80m² avec grand linéaire vitrine situé dans une des rues commerçantes du centre-bourg. Agencement et mobilier récents. En compte avec les principaux diffuseurs. Librairie, papéterie, consommables informatiques, point services (photocopie, fax, email, reliure, cartes de visite, tampon professionnel…). Clientèle agréable.” Le prix de vente à négocier : fichier clientèle, pourcentage du chiffre d’affaire, notoriété de la marque, immobilisations vendues, tout ceci rentre en ligne de compte pour partir avec l’acheteur sur une base vraie. Le double effet kiss cool dans mon activité reste le stock. Il représente une valeur marchande non négligeable à rajouter au prix de vente. Parlons de l’acheteur maintenant. Même si la valeur de l’investissement n’est pas non plus mirobolant, il doit néanmoins avoir une mise de départ conséquence pour m’être crédible. 30% de la valeur (excluant le stock que paradoxalement les banques financent de moins en moins) globale sera un bon gage de sa bonne foi et je serais prêt ensuite à aller plus en avant dans la discussion commerciale avec lui. Il aura en effet besoin de cette amorce de roulement sans quoi son projet ne peut être viable. Les charges fixes sont telles qu’il ne pourra pas passer outre. Parlons pour conclure de la situation économique que nous traversons. Un acheteur qui souhaite vendre sa petite entreprise peut-il le faire actuellement au cours de ce premier semestre 2010? La sinistrose ambiante est-elle un bon levier pour ceux qui veulent par choix personnel ou professionnel vendre leur affaire ? Définitivement non. Que reste-t-il dans ce cas comme marge de manoeuvre à celui qui souhaite vendre son commerce parce qu’il a largement dépassé l’âge limite, parce qu’il souhaite partir, parce que la vie est ainsi faite qu’on est pas vissé toute sa vie au même endroit ? La liquidation judiciaire ?
Vol supersonique AF4522
19 mai 2010Bourvil - Les crayons
14 mai 2010Where’s Brian ? He’s in the kitchen
5 mai 2010En direct sur Magic la Radio
29 avril 2010
Ce midi, j’ai eu le plaisir d’être interrogé par Yann Vauzel, journaliste de Magic, la Radio. A propos de moi. A propos de vous. Je vous laisse le plaisir d’écouter en cliquant ici notre discussion .
Evitez les accidents grâce à l’Emouchone
21 avril 2010
Evitez les accidents grâce à l’Emouchone “Saint-Antoine” véritable chasse mouches des ” laboratoires Saint-Antoine ” . Marque déposée . Maison J.A. CHAUME - fondée en 1918 Saint-Léonard de Noblat (Haute Vienne) . La lithographie du Centre - Limoges .
Libraires et éditeurs limousins sur demain.fr
21 avril 2010La librairie indépendante en Limousin comme en France connaît de profonds bouleversements depuis le début des années 2000 : près de 40% des livres sont vendus en grandes surfaces et 9% par internet. Face à ce lent grignotage des parts de marché, d’irréductibles défenseurs des librairies de proximité résistent encore et toujours face aux géants de la distribution ou à la toile.
L’édition régionale se défend plutôt pas mal aussi, aidée en partie par les pouvoirs publics, état et région. Portraits croisés de passionnés du livre … (Le reportage est en ligne ici)

